UFC-QUE CHOISIR DE BOURGOIN JALLIEU

non classé, VOS LITIGES SE REGLENT AVEC NOUS

Magasin BUT : penalty raté

Monsieur C, fait l’acquisition en septembre 2017 d’un sèche-linge auprès de l’enseigne BUT de ST PRIEST au prix de 469,98 €, extension de garantie de 5 années incluse.

Le sèche-linge tombait trop souvent en panne

Entre avril 2018 et janvier 2019, la machine est tombée en panne à 6 reprises : à chaque fois le SAV de BUT intervenait pour réparation.
Février 2019 : nouvelle panne.
Monsieur C., excédé rapporte lui-même le matériel au SAV de St PRIEST.
Malgré de nombreuses relances de la part de son client, le SAV ne prend toujours pas en charge la réparation, arguant que cela est du ressort du fabricant.

Prise de contact du consommateur avec à l’UFC-Que Choisir

Ne sachant  quoi faire, Monsieur C. nous soumet son litige par internet le 9 avril 2019.
Un courrier de signalement est transmis à BUT St Priest par l’association le 16 Avril.
En réponse, Monsieur C. reçoit un SMS l’informant que la réparation est effectuée, et que son matériel est disponible.
N’ayant plus confiance en ce modèle, Monsieur C. nous demande s’il est en mesure de demander le remboursement pour l’achat d’un modèle différent.

Une nouvelle réparation qui nous parait inutile

Nous lui répondons qu’au vu du peu de fiabilité de ce modèle, il peut effectivement demander son remboursement en s’appuyant sur notre courrier (application de la garantie légale contre les vices cachés).
Le 25 Avril, Monsieur C. se déplace au SAV de BUT, ou on l’informe du remboursement de la machine sous la forme d’un avoir de caisse. Mr C. accepte.
Nous clôturons alors le dossier, mais cela était sans compter sur la fourberie de BUT.

Un nouveau lave-linge avec une assurance non souhaitée

Ce même 25 avril à 17 h 35, Monsieur C. fait l’acquisition d’un nouveau sèche-linge pour la somme de 409,49 € sans extension de garantie. La différence de 60,49 € entre la différence entre l’ancien et le nouvel achat, lui étant re-créditée sur son compte client.
Le 21 mai 2019, Monsieur C. devant acheter un nouvel aspirateur, se porte tout naturellement vers l’établissement BUT de St PRIEST pour effectuer son achat. Il présente son avoir de 60,49 € en caisse. Et qu’elle n’est pas sa surprise, lorsque l’hôtesse de caisse lui annonce que cet avoir n’existe plus.
Monsieur C. demande des explications.
On lui présente alors la facture pour une extension de garantie sur le sèche-linge éditée le 25 Avril  à 18 h 47 pour un montant de 79,99 €, payé avec l’avoir du client, la différence étant enregistrée comme remise commerciale.
Monsieur C. se tourne de nouveau vers notre association.
Un courrier de l’UFC-Que Choisir est aussitôt adressé au directeur de BUT St PRIEST, mettant en avant une vente non consentie par le client (Le bon de commande n’étant ni daté, ni signé) et le fait que ce genre de pratique s’apparente à de la vente forcée. (Article L122-3 du code de la consommation et 635-2 du code pénal).
Le 28 Mai, nous recevons par mail, une réponse du directeur du magasin nous informant que l’avoir avait été intégralement recrédité sur le compte de Monsieur C, en se justifiant par une malencontreuse erreur informatique.

Moralité : ce n’est pas parce que l’on s’appelle « BUT », que l’on transforme les pénaltys à tous les coups !